Autour du lac de Vassivière du 20 au 23 août 2008

Pour nos retrouvailles avec Recherche et tata on a été gâté : 

une rando en Haute Vienne avec une petite incursion en Creuse par le plateau des Millevaches, forêts de pins, lacs et «Tiques Mangeuses d’Hommes»!

Une semaine avant le départ l’alerte est donnée : des tiques assoiffées de sang rodent autour du lac de Vassivière prêtes à se jeter sur leurs proies.

N’écoutant que leur courage (et le nôtre) les mômans ont décidé de braver le danger.

En fait il n’y avait pas plus de tiques que de beurre en motte…

Mais commençons par le commencement.

Il y a d’abord eu la nuit des retrouvailles chez et Bernard. Je me souviens être passé chez eux dans le Lot quand j’étais petit et les voilà installés à Peyrat le Château.

Je ne sais pas pourquoi les mômans ont décidé de nous séparer pour la première nuit. En tous cas Recherche a pris une charge avec la clôture et il a tout pété comme ça on a été ensemble. Pas de doute, il n’a pas changé mon Recherche, toujours aussi turbulent. Je vous passe les détails de la réparation de la clôture à la frontale sur les coups de 23H…

Le lendemain il fallait que môman ait les yeux en face des trous pour nous conduire sans encombre à travers la foret jusqu’aux rives du lac de Vassivière.

Dans ce cas là, tata «fait le canard» comme elle dit ce qui signifie qu’elle ferme son bec pendant que môman se coltine l’orientation sous le couvert des arbres d’où peuvent surgir à tout moment les tigres, pardon, les tiques mangeuses d’hommes.

On a dû leur faire rudement peur parce qu’on n’en a pas vue une seule.

Après le déjeuner sur les bords du lac, on s’est payé le luxe de faire le tour le l’île de Vassivière en plein «festival du conte» et on a même croisé le petit train sur la digue.

Puis on a mis le cap au sud vers Nedde par un chemin qui nous offrait une belle vue sur les Puys environnants.

Au gîte de Lauzat, on a été accueilli par une famille de bâtisseurs, occupée à construire une maison autour d’une piscine. Dans la famille Lulek je voudrais la mère, la fille, le fils, le père. Bonne pioche ! (c’est le cas de le dire !).

Pour la petite histoire Madame est arrivée dans le coin, il y a une vingtaine d’années avec son cheval pour débarder dans les bois. Autant dire qu’elle n’est pas passée inaperçue.

On s’est dépêché de partir avant d’être embauché pour les travaux et on s’est enfoncé dans la forêt de la Feuillade vers le lac de Faux. Petit pique nique sur la plage, au soleil, face à la digue du Dorat. 

Incroyable mais vrai, il y a un café Internet à Faux La Montagne et qui fait des cafés du monde entier à la cafetière italienne, le nec plus ultra selon môman. Recherche et moi ce qu’on préfère dans le café, c’est le sucre.

Ensuite on était prêt à affronter les éoliennes, ces moulins à vent des temps modernes avec Don Quichotte et Sancho Panca. Devinez qui est qui…

Le temps était tellement clair que l’on voyait la chaîne des Puys de Dôme. C’est là que nous irons en septembre. 

En arrivant à Gentioux Pigerolles, môman était dans les traces d’une rando effectuée en 1994 (je n’étais même pas né) et se souvient du fameux monument aux morts de Gentioux sur lequel on peut lire : «Maudite soit la guerre».

La ferme des Nautas accueille toujours les voyageurs  et les mômans dînent en compagnie d’un délicieux vieux monsieur, passionné de généalogie.

Au matin du troisième jour, il tombe des cordes. Tata a la bonne idée de nous mettre au sec en stabulation pendant le petit déjeuner. Aussitôt dit aussitôt fait et c’est soulagées que les mômans attaquent leurs tartines. 

De mieux en mieux, elles se sont trompées de «stabu» et nous ont installés dans la stabulation de la voisine. Pourtant en général à cette heure matinale, elles sont encore à jeun…

En partant nous faisons un crochet pour voir l’église et son mur-clocher, caractéristique architecturale de la région.

Puis à Paillier, ancienne commanderie des Templiers nous faisons le tour de la chapelle avant de poursuivre notre route.

Nous essayons de passer au travers des gouttes au galop mais nous en sommes réduits à trouver refuge dans une étable. 

Pouah, ça puire !

Arrivés en surplomb du lac de Lavaud Gelade, nous avons droit à une éclaircie. On n’a pas fait un pas  de plus, les mômans ont tout déballé dans le chemin et chacun s’est jeté sur son panier repas.

Ensuite on a piqué sur Royères de Vassivière par le chemin le plus direct.
On n’a tellement pas trainé pour arriver qu’il n’y avait personne pour nous accueillir au gite.

Les mômans sont de sortie ce soir : Anne , Angelo et Luc, nos amis creusois, viennent les chercher pour diner. On leur a donné la permission de minuit.

Une moule frites, voilà ce qu’ils ont mangé, pas très local mais drôlement bon à ce qu’il parait.

Dans le gite la petite famille déjà au dodo leur a laissé  des brugnons.

Pour ne pas être en reste les mômans leur ont ramené des croissants pour le petit déjeuner.

Et nous on a posé pour la photo avec les enfants sur notre dos. 

On a emporté leur souvenir avec nous pour cette dernière journée tranquille de randonnée, marquée par notre passage par Saint Martin Château où nous sommes allés voir en suivant les indications de , l’église et son clocher séparé.

Ensuite Môman a failli se faire sonner les cloches car elle nous a mis sur un mauvais chemin. Alors pour rattraper le chemin de crête,  on l’a envoyé devant en éclaireur et on montait Recherche et moi suivis de tata   quand elle nous appelait. 

Finalement ça semble toujours trop tôt quand on achève une randonnée même quand on arrive au Villard.

Par contre il n’est jamais trop tard pour boire une coupe de champagne.

A la bonne vôtre!

III dit Prince Petit Pois

1 commentaire jusqu'à maintenant »

  1. webmaster a dit,

    le 23 avril 2009 @ 3:12

    :-) sympa de retrouver les aventures d’Icare !

Comment RSS

Laisser un commentaire

Nom : (Required)

E-mail : (Obligatoire)

Site web :

Commentaire :